Livres récemment publiés

Livre 1: "Modernité et initiation"

 

Modernité et initiation. Livre 1

 

 

 

Comme il a déjà été indiqué ce  livre (en deux tomes), traite  un ensemble de thèmes qui sont généralement abordés isolément, tels, la philosophie, les différents processus de penser, l'architecture, les arts plastiques ou les notions d'énergies des formes (livre 1), et également les notions de mathématiques « qualitatives », le développement personnel et les médecines douces (livre 2). Ce sont des questions dont certaines sont plus particulières liées au monde de l'initiation qui peuvent être aisément défrichées et reliées entre elles. Le tout baigné dans les questions économiques et politiques.

 

 

Maison autonome de Strasbourg
Projet de maison autonome selon la notion d'écologie plastique. Projet: Ecole d'Architecture de Strasbourg.

 

 

 

A propos d'architecture dans le livre 1:
2 exemples de projets réalisés en école d'architecture

 

 

 

Expérience de l'énergie des pyramides
Projet d'un bâtiment dont les ouvertures sont orientées afin de recevoir les rayons du Soleil et de la lune à des dates précises, équinoxes, solstices, pleine Lune de Pâques, par exemple. Projet: Ecole d'Architecture de Paris La Villette

 

 

 

Livre 2: "Initiation et monde moderne"

Initiation et monde moderne. Livre 2

Sont plus particulièrement abordés ici : le développement personnel, les principes de l'initiation et quelques une de ses pratiques, les processus de penser selon les neurosciences et selon aussi le système extrême-oriental des chakras (qui  est antérieur et qui semble plus complet). Nous aborderons à la suite, les médecines naturelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques questions abordés dans le livre 2:  A propos de l'analogie des formes et de l'énergie corporelle utile au travail avec les chakras                                                                                                                        

Schéma des chakras
Schéma des chakras (dessin tibétain).
Principes de l'analogie ou des correspondances
Principes de l'analogie ou des correspondances. Les formes semblables correspondent à des fonctions proches (et réciproquement) : le cerveau filtre la pensée, les intestins trient les aliments, et le labyrinthe nettoie et libère le corps et le mental.

Dans le livre 2, certains points abordés au livre 1 sont revus et développés ; par exemple, l'apport possible des arts, (et surtout des arts Moderne et Contemporain), à l'initiation et à son renouvellement, notamment par rapport à ses formes mais aussi à ses enseignements ; les langues sacrées, les nombres « qualitatifs » et symboliques et quelques systèmes d'analogies propres à certaines traditions. Nous abordons aussi le politique ou "poli-éthique" qui influence et sinon détermine l'ensemble de ces savoirs et connaissances, qui influent également les sciences... Du fait que l'on croit que le fait de tout objectiver y compris l'homme est "neutre".

Cet ensemble de réflexions concernant les deux livres, a aussi pour but de participer au développement d'une « conscience accrue », nécessaire, semble-t-il, à une véritable autonomie caractérielle, et en conséquence, à une meilleure capacité sociale et individuelle de partage, en considérant d'abord, que la Connaissance n'a plus à rester un monopole réservé, et doit (et devrait donc) appartenir à tous. Ceci, en vue du probable passage, un jour ou l'autre, à une communauté humaine un peu plus... « poli-éthique »
Et puis enfin, l'humour et l'ironie feront partie du je(u), ou du « style » ; c'est comme vous préférez ?

 

Projet de l'immeuble international continu à la Tour Eiffel. Critique ironique de l'architecture rationnelle et répétitive
Habitations d'immeuble dans le 18e arrondissement de Paris avec extensions des bureaux du Sacré-Cœur

 

 

Est-ce une utopie ?

 

 

 

 

 

 

 

Aperçu des problèmes énergétiques et de la différence philosophique essentielle existant entre une langue profane et une langue sacrée.

Différence entre une langue profane abstraite et une langue « sacrée »
Avec une langue sacrée, le signifiant est en rapport direct avec le signifié. Ce qui fait qu'ainsi le chat n'est pas traité objectivement (il n'est donc pas un objet) mais effectivement il reste un être vivant. Ce que n'ont pas su ou voulu voir les sciences dites sociales

Avec l'usage d'une langue profane, le chat : ou gato, cat, cot, etc, selon la langue, est une définition arbitraire, parce que sans relation directe avec l'animal REEL : (il n'y a pas, en effet ici, de rapport organique ou vivant entre le signifié et le signifiant). Par contre, avec l'usage d'une langue sacrée, sanscrit, hébreu, latin, égyptien ancien, par exemple, le mot chat vous griffera (contrairement à la définition abstraite qui, de son point de vue, considère – avec « raison » - que « le mot chien ne mord pas »).
C'est qu'avec une langue sacrée le signifiant est en rapport direct (au sens de vivant) avec le signifié, ce qui est impossible avec une science logique ou rationnelle.
Ce point est fondamental parce qu'il souligne la possibilité d'un développement des sciences qui intégrerait à la fois des données objectives et des données subjectives. Il est donc repris plusieurs fois à travers les 2 livres.

 

 

 

Ce texte suite à la conférence-atelier faite à l’IFMA (Groupement d’Architectes Organiques), le 17 Mars dernier, permet de donner quelques éclaircissements à propos d’une partie des questions abordées dans les deux  livres, notamment à propos du devenir de l’architecture.

 

ARCHITECTURE OU « ART-Qi-TEXTURE ?

La question centrale durant l’intervention à l’IFMA, consistait à se demander, lorsque nous abordons un travail théorique ou pratique, en architecture ou dans un domaine scientifique, si nous PENSONS ou si nous REFLECHISSONS ? Or, cette question qui implique directement la méthode que l’on va employer, n’est abordée, ni en architecture contemporaine, ni en université, ni dans les enseignements, qui n’utilisent pratiquement que le réfléchir …, tandis que pour l’art-Qi-texture, penser et réfléchir sont des moyens indispensables.

Donc l’Art-Qi-texture nécessite une méthode utilisant à la fois le processus de pensER conceptuel de notre cerveau, c’est-à-dire en fait, le réfléchir, qui gère l’ensemble des aspects rationnels-objectifs, mesurables par les processus analytiques classiques et qui produit aussi les images figuratives, dont celles en 3D, comme cela se pratique dans les recherches classiques et dans la plupart des enseignements … Une méthode qui est capable aussi d’utiliser le PENSER perceptif, qui fait s’exprimer nos capacités créatives et sensibles, ainsi que les qualités non comptables qui permettent de générer du sens, des symboles et des formes plastiques.

 

Contenu : Les divers Fonctionnalismes architecturaux consécutifs à la Révolution Industrielle du début de XXème siècle, s’ils eurent comme avantage de permettre d’en finir avec les styles Antiques et Renaissance qui étaient encore utilisés en architecture  à cette époque (de même que dans les enseignements jusqu’au 30 Avril 1968 à minuit mois le quart, aux Beaux-Arts de Paris), ont eu aussi pour inconvénient de réduire le processus de « pensER » architectural, à celui qui est utile aux sciences rationnelles, ainsi qu’à la construction et aux diverses imageries. Certains architectes (Fonctionnalistes et Organiques) ayant pris conscience des limites de cette approche qui réduit la problématique architecturale à son seul utilitarisme, et qui réduit encore l’architecture au processus de penser (verbal) universitaire (discours SUR et non pas DANS le problème à résoudre), ont tenté de compenser l’ascétisme culturel et formel qui en a résulté par une sorte de « supplément d’âme » esthétique (certes, beaucoup  plus expressif et symbolique chez les adeptes de l’Architecture Organique que chez les néo-Fonctionnalistes !). La tendance maniériste/formaliste style Frank Gehry qui tend actuellement à se répandre, est un reflet évident de ce besoin de compensation.

Or, ascétisme rationaliste ou esthétisme procèdent du même processus conceptuel (de réfléchir, et non pas de penser) de notre cerveau qui, employé seul, tend à une limitation de ses capacités, ce qui ne favorise ni une  évolution radicale de l’Architecture et/ ou des sciences, notamment humaines, ni notre propre développement psychique. Ce point « fonda-mental » a été détaillé dans mon livre parce que le type de pensER, perceptif ou conceptuel que l’on emploie, a une conséquence directe sur notre autonomie psychique ou au contraire, sur  son subtil enfermement inconscient.

 

Pour entrevoir la question, notons que les neurosciences ont récemment souligné (il y a plus de 50 ans quand même !) que notre cerveau est capable de générer au moins 2 processus de pensER, soit effectivement, le processus conceptuel et le processus perceptif, quand en réalité, les sciences traditionnelles ont montré depuis longtemps qu’il en existe d’autres (référence aux 8 chakras corporels expérimentés depuis 2500 ans en Extrême Orient, pour les soins et la méditation, et référence aussi à d’autres formes d’intelligences extra humaines, ce qui ne sera pas abordé ici). C’est bien pourquoi aujourd’hui, la question qui semble la plus importante à aborder pour permettre notre évolution psychique, de même que pour le développement des domaines de connaissances où il est de plus en plus nécessaire de penser (sic ! et pas uniquement de réfléchir), est de savoir non seulement ce que l’on pense mais comment on le pense.

D’autre part, le pensER scientifique rationnel ainsi que l’esthétisme décoratif pour ce qui concerne l’architecture, qui comme il a déjà été dit, utilisent l’unique processus de « penseR »  conceptuel pour saisir le réel, ne peuvent en conséquence, ne considérer les produits scientifiques ou architecturaux que comme des objets isolés, ceci du fait évident que ce  processus de pensER qui précisément se réclame et insiste sur le fait qu’il est objectif, ne peut en conséquence (vient de me dire de vous dire La Palice), ne produire que des objets !

 

Remarquons cependant qu’on a commencé récemment à comprendre…. ce que pourtant toutes les anciennes civilisations avaient assimilé…., que l’architecture se doit de produire non pas des objets isolés, comme l’avaient voulu les Fonctionnalistes ou les (autres) esthéticiens de l’environnement, mais des « êtres vivants » qui doivent pour cela, être en relation concrète avec les qualités humaines (non assimilables à une réduction  « rationnelle » ou à du « technique » et à de l’esthétisme), ainsi qu’avec le lieu, de même aussi qu’avec la terre et le cosmos. En conséquence, c’est le lieu et les habitants qui devraient d’abord orienter l’Art-Qi-texture, et non pas tant l’objectivité comptable, les prouesses techniques ou les redondances formelles rajoutées.

L’écologie nous a déjà un peu réorientés vers cette optique, à travers laquelle l’architecture ne peut plus non plus être étudiée comme un objet isolé ; ce pourquoi, ici aussi, et comme avec certaines sciences de pointe liées au vivant, la pensée conceptuelle « objective » n’est plus suffisante et elle est même devenue OPPOSEE à la notion d’environnement vivant. Et il en est de même aussi pour la médecine, la biologie, la pharmacopée, …  On entrevoit en effet la contradiction (contradiction récente du fait qu’elle est liée à un développement rapide des connaissances qui conduisent de plus en plus à interroger les méthodes) de la recherche classique, logique ou dialectique qui du fait de son approche uniquement analytique-conceptuelle et comptable, ne peut produire que de l’objet/environnement technico/esthétisant, ou par exemple pour la médecine, des soins techno-logiques qui, par cela même, sont eux aussi, assez souvent en désaccord avec le vivant.

 

Pour l’Art-Qi-texture (mais pas encore pour l’architecture), le bâtiment fait partie d’un tout, soit d’un « continu-homme » RELATIONNEL (référence aux architectures dites sacrées - ce mot étant devenu caduque aujourd’hui  - abordant notamment l’énergie des formes et des matériaux, ce qui fut aussi la préoccupation de toutes les civilisations anciennes). L’Art-Qi-texture aborde aussi et ainsi, on l’a dit, l’environnement immédiat (soit encore le lieu spécifique), ce qui peut être résolu en partie par la sensorialité et la plasticité des formes et non pas par l’esthétisme et l’imagerie figurative , ce que ne peuvent effectivement pas effectuer les approches descriptives classiques et les imageries réalistes qui réduisent la forme à de la décoration … du fait précisément qu’elles se font par une approche objet-ctive, ce qui, ainsi, ne peut qu’occulter (détourner) la question de la plasticité... et fausser la question écologique puisque celle-ci n'est réduite qu'à un système de pensée et  "objet-ctif".

 

Remarque : l’importance accordée au lieu réel qui doit dicter l’Art-Qi-texture, met en contradiction l’Architecture Internationale/mondiale qui, par ses visées affichées, ne pouvait aborder que des non-lieux.

 

Une méthode conséquente doit donc répondre à ces nouvelles fonctions de relationalité. Et on le redit, celles-ci dont certaines ne peuvent être comprises uniquement par la logique et les mathématiques quantitatives (par exemple, les énergies des formes plastiques et  les questions de proportions liées aux  rythmes vibratoires) ne sont pas nouvelles non plus, puisqu’elles ont été abordées par toutes les cultures, dont la nôtre. Mais elles ont été provisoirement occultées au profit de l’utilitarisme fonctionnel, logique ou dialectique, c’est-à-dire, binaire (autre critère méthodo-logique à dépasser), lié à la révolution industrielle et à ses conséquences sociales. C’est pourquoi, l’autre capacité de penser de notre cerveau, soit le penser Perceptif, va maintenant devoir être confronté (mais non pas cumulé) au penser Conceptuel des rationalistes, dont évidemment les grandes avancées scientifiques et architecturales auront été historiquement et indiscutablement, un passage bénéfique et obligé. Et c’est ce PENSER MULTIPLE qui va favoriser des méthodes post-logico-objectives, qui ne se contenteront plus de réduire par exemple, le pensER et les propos de l’architecture à ceux utiles seulement à la matérialité des humains moins leur âme, ou bien à ceux des objets-bâtiments sans la vie ; car le tout, sans lien avec l’énergétique humaine et avec celle aussi, du lieu, de la nature et du cosmos … Ca fait assez beaucoup !

Cette nouvelle problématique de l’énergie va d’ailleurs devoir se substituer à celle des idées … Qui sont aussi de l’énergie …. Laquelle est variable en raison de ce que l’on pense ... Ce qui pose le problème du contrôle qu’il est utile d’avoir sur son mental ... Or, c’est précisément ce que les anciennes techniques spirituelles Extrème-Orientales et les arts martiaux qui utilisent à la fois le pensER perceptif et le pensER conceptuel, ont mis au point depuis fort longtemps. Et c’est à mon avis, cette dimension spirituelle que vont devoir aborder à l’avenir, l’ensemble des pédagogies et pratiques néo-rationalistes qui gèrent encore nos consciences.

Théorème (proposition) : tout ce qui  est logique, objectif, rationnel, techno (logique) ou informatique et virtuel (mais aussi ce qui est de l’ordre de la parole descriptice (opposé ici au poïétique), est validé par le penseR binaire cumulatif. Quant au vivant, il doit procéder du pensER relationnel, c’est-à-dire, ternaire, ou tri-unitaire …

Or, ce penser tri-unitaire « religieux » (religare, en latin = reliant), fut abusivement monopolisé et détourné par les églises (qui, dans les faits et selon leur morale, pratiquaient la division, soit, la séparation et non la multiplication, (qui correspond à  l'unification), dont par exemple, celle du corps et de l’esprit. Ainsi un  débroussaillage doit être fait à ce propos et il pourrait puissamment servir la connaissance  laïque cantonnée dans son éternelle "vérité objective",  à condition aussi que ses adeptes ne restent pas figés dans leur vieille idéologie qui consiste notamment à confondre religion avec église, soit « le bébé avec l’eau du bain ». (1)

 

Répétition : les méthodes scientifiques logiques ou dialectiques pluridisciplinaires cumulent en les additionnant des éléments divers (processus semblable pour toutes les analyses RATIONNELLES), en faisant, non pas leur synthèse, mais tout bonnement, un raccourci des données cumulées. En effet, pour effectuer une synthèse, il est nécessaire d’« actionner » notre cerveau autrement que pour effectuer une analyse ; point mis en avant par les neurosciences mais négligé depuis un siècle par les Rationalistes et les (autres) virtualistes.

La méthode RELATIONNELLE, elle, tout en utilisant aussi le moyen rationnel et les mathématiques additives/ quantitatives pour tout le « technique » quantifiable par ADDITION (et l’on comprend ici pourquoi les sciences  humaines procèdent comme si elles abordaient du technique plutôt que de l’humain), interroge aussi le monde sensible, donc le non additif et/ou le non technique.

Aussi, et contrairement au processus de la méthode scientifique logique ou dialectique, elle ne cumule (ou n’additionne) pas les diverses données ou les paramètres à confronter, mais différemment, elle procède par  MULTIPLICATION, ce qui signifie qu’elle utilise aussi les mathématiques qualitatives ou symboliques propres au penser ternaire ; ce qui n’est pas nouveau non plus, car ceci fut aussi utilisé par toutes les civilisations.

Insistons sur le fait qu’en art-Qi-texture, pour confronter par exemple, des données constructives (objectives) avec des habitants (subjectifs et vivants), la méthode de recherche doit incorporer à la fois la logique (et/ou la dial-ectique) et l’analogique, ceci afin notamment que les habitants ne soit plus traités (raréfiés) comme le sont les objets, ce qui en effet, a « système-à-tics-ment » lieu, quand, à travers les processus de « penseR » conceptuels/rationnel (soit, le réfléchir), le « sensible » que l’on veut additionner au « rationnel » est ainsi (évidemment) réduit « cumul-hâtivement » à une catégorie logique ou dual-ectique, certes, consciencieusement pluridisciplinaire ! … tandis que d’autre part, la plasticité des formes (qui est un problème non logique) est (ne peut qu’être), par cette même méthode, réduite qu’ à de l’imagerie (problème logique), non seulement chez les imagiers en informatique mais aussi chez les sociologues d’architecture qui traitent ce domaine comme une question descriptive-universitaire ; ce qui, concernant les formes, fut aussi le juste propos des arts, judicieusement  eux aussi descriptifs …, tant que n’existait pas la photographie !

Notons ici avec un peu d’ironie, que, non seulement cette méthode uniquement conceptuelle appliquées aux sciences ou à l’architecture, ne s’est pas encore libérées de ce processus de raisonnement logique/descriptif) …, mais également que  son système de représentation en architecture (la logique-perspective, elle aussi descriptive, d’Alberti, datant de 1435 et perpétuée aujourd’hui en 3D), ont pris un certain retard … de modernité, malgré ou à cause de leurs grandes dextérités techniques ? … A vous de voir.

On comprendra que la méthode Relationnelle qui utilise simultanément le binaire et le ternaire, nécessite de faire travailler (au moins) nos deux processus de pensER. Elle incite donc à expérimenter l’inconnu en se passant parfois des concepts, relayés alors par la faculté de ressentir les choses par soi-même. Elle oblige aussi à développer l’ensemble de nos sens, y compris le sens plastique. De plus, en favorisant  l’imagination, elle développe l’oser être soi-même. Elle fortifie ainsi la confiance en soi du chercheur et devient alors un véritable socle d’initiation. … Tandis que simultanément le chercheur devient un humain véritable, c’est-à-dire un peu plus qu’un non-être « objet-ctif » (ce qui ne devrait pas vous faire rire).

 

Ceci est la base de cette nouvelle vision de l’Art-Qi-texture (… et même des sciences …, et même aussi du monde …) laquelle, redisons-le encore autrement, nécessite une expérimentation créative y compris de soi-même, dans la méthode même à la fois logique et analogique …, ce qui oblige aussi à un plus de conscience…., C’est ce qui conduit à un véritable développement personnel et même spirituel chez le chercheur, et qui devrait montrer aussi les limites des pédagogies de la compétition « mondialiste ». C’est donc tout autre chose que propose cette manière … d’être/faire qui se distanciera alors du pare-être du « savant » caché derrière « ses » concepts  permanents, qui lui donnent de plus l’illusion confortable de faire du social !

Finalement, il s’agit de réveiller l’artiste intuitif qui sommeille en chacun et de booster sa psyché imaginative, donc non uniquement déductive (ce qu’avait effleuré Albert Einstein) …. Tandis que les déductions néo/logiques ou dialectiques employées seules, avaient jugulé notre liberté créatrice soit, en fait, notre autonomie caractérielle …, une liberté qui selon Le premier principe de la méthode conceptuelle devait même être soigneusement écartée, afin de garantir la soi-disant objectivité, qui certifie elle-même « la Vérité scientifique » produite par ce système de penser unique. Et la boucle des certitudes resta ainsi longtemps fermée….    Ce qui pouvait ne pas déplaire :  

Aux vieux directeurs, et aux « Pères » (parfois même, Eternels !) de nos consciences,
Que sont tout autant et si insidieusement  « nos »  chers concepts …
Qui se prennent si souvent pour du pensER personnel  Quoique ayant, avant moi,
Eté pensé par un autre 
… !

PS : on n’a que la science du niveau de notre conscience, ouverte ou fermée.
Oui, oui, je sais : la rigueur objet-ctive, la discipline, l’ordre, et le prestige
De l’unie-forme ….
Et puis aussi,  les moult Ministères  de la  sécurité auto-rout(in)ière !!!

 

1/ Afin de comprendre la nécessité d’utiliser le pensER tri-unitaire dans les recherches sur le vivant, donc aussi en Art-Qi texture, posons une simple question : combien y-a-t-il d’éléments dans un couple ? Réponse binaire logique ou dialectique : 2 ; Réponse tri-unitaire : 3. En effet, dans un couple, il y a 2 éléments de même nature, une femme et un homme (d’ailleurs différents donc, en principe, non cumulables !) ( à ne pas dire à un sociologue objectif/binaire), + leur relation (c’est l’élément appartenant à une autre nature et qui justifie qu’il y a bien un couple !) : soit, elle, lui, et leur Relation. Or l’élément qui relie tous les couples (y compris dans le domaine scientifique), dirait encore La Palice, c’est le 3, c’est-à-dire leur relation (ce pourquoi le processus de pensER pour les « traiter », doit être relationnel au sens tri-unitaire). Certes, l’ingénieur/technicien ou encore l’imagier informatique, pour réaliser ses travaux, a besoin du seul penser conceptuel binaire, ou des mathématiques issues de la logique comptable. L’architecte post-rationnel qui, vu sa profession, ne peut pas être seulement logico-utilitariste, doit donc confronter des éléments techniques et scientifiques, avec du vivant  (des habitants, des énergies naturelles, des arbres, un paysage, etc… ) ; il doit, hormis la méthode logique nécessaire notamment pour la construction, différencier 3 paramètres, pour : 1/ les humains, 2/ le lieu et la nature, et 3/ l’Art-Qi-texture. Il aura besoin aussi de 3 pratiques mentales : les 2 processus de penser, soit le logique et l’analogique et ce qui les relie, et qui est aussi d’une autre nature, soit, l’agir/penser particulier qu’est la spontanéité « plastique » (ou bien encore l’intuition entrevue par Albert Einstein, et qui devient maintenant PARTIE PRENANTE de la méthode). Cela l’oblige aussi à utiliser les mathématiques quantitatives (pour les problèmes techniques et logico- scientifiques), mais aussi les mathématiques qualitatives/symboliques, pour les questions relatives au vivant ainsi qu’à l’art et aux énergies subtiles. (Pour informations plus complètes, voir les livres : Modernité et initiation et Initiation et monde moderne).

Travail sur les énergies lumière
La matière devient progressivement de la lumière
Travail sur l'énergie des formes

 

 


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